dimanche 26 août 2007
A quoi pense t'il?
Assis sur un banc devant l'océan
Devant l'océan égal à lui-même
Un homme pensif, se masse les tifs
Interrogatif, à quoi pense t il
A quoi pense t-il livré à lui-même
Il pense à son île, son île ,Et même
Est-ce que l'île l'aime
Assis sur un banc devant l'océan
L'océan jamais tout à fait le même
Dans le bruit lascif autour des récifs
Que la vague enchaîne
A quoi rêve t il l'éternel bohème
Il rêve à une île dont le littoral
A le pur profil de l'amour total
Assis sur un banc devant l'océan
Devant globalement la terre tout entière
Qui jamais n'enterre ses haches de guerre
Ou si peu si guère que c'est faire semblant
Il pense que le vent fraîchit sur sa joue
Il pense que l'amour sait vous mettre en joue
Ban ban ban
Il pense surtout devant l'océan
Bel esclave bleu qui remue ses chaînes
Il pense à son île à son île , et même
Est-ce que l'île l'aime
Pense t il à son il?
Ô toulouse
Qu'il est loin mon pays, qu'il est loin
Parfois au fond de moi se raniment
L'eau verte du canal du Midi
Et la brique rouge des Minimes
O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse
Je reprends l'avenue vers l'école
Mon cartable est bourré de coups de poing
Ici, si tu cognes, tu gagnes
Ici, même les mémés aiment la castagne
O mon païs, ô Toulouse
Un torrent de cailloux roule dans ton accent
Ta violence bouillone jusque dans tes violettes
On se traite de con à peine qu'on se traite
Il y a de l'orage dans l'air et pourtant
L'église St-Sernin illumine le soir
D'une fleur de corail que le soleil arrose
Une fleur de corail que le soleil arrose
C'est peut-être pour ça malgré ton rouge et noir
C'est peut-être pour ça qu'on te dit Ville Rose
Je revois ton pavé, ô ma cité gasconne
Ton trottoir éventré sur les tuyaux du gaz
Est-ce l'Espagne en toi qui pousse un peu sa corne
Ou serait-ce dans tes tripes une bulle de jazz ?
Voici le Capitole, j'y arrête mes pas
Les tenors enrhumés tremblaient sous leurs ventouses
J'entends encore l'écho de la voix de papa
C'était en ce temps-là mon seul chanteur de blues
Aujourd'hui, tes buildings grimpent haut
A Blagnac, tes avions sont plus beaux
Si l'un me ramène sur cette ville
Pourrai-je encore y revoir ma pincée de tuiles
O mon païs, ô Toulouse, ô Toulouse
jeudi 23 août 2007
falta menos de dos dias
Déjame vivir Laissez moi vivre
Libre Libre
Como las palomas Comme les colombes
Que anidan en mi ventana Qui remplacent à mes fenetres
Mi compañía Ta compagnie
Cada vez que tú te vas. Chaque fois que tu t'en vas
Déjame vivir Laissez moi vivre
Libre Libre
Libre como el aire Libre comme l'air
Me enseñaste a volar Toi tu m'as enseigner à voler
Y ahora Et aujourd'hui voilà
Me cortas las alas. Que l'on me coupe les ailes
Y volver a ser yo mismo Et encore pouvoir etre toi
Y que tú vuelvas a ser tú Alors que tu peux de nouveaux
Libre Etre libre
Libre como el aire Libre comme l'air
Déjame vivir Laissez moi vivre
Libre Libre
Pero a mi manera Mais à ma maniere
Y volver a respirar Que je puisse recommencer a respirer
De ese aire Son air
Que me vuelve a la vida Qui me ramene a la vie
Pero a mi manera.
Y volver a ser yo mismo
Y que tú vuelvas a ser tú
Libre
Pero a tu manera
Y volver a ser yo mismo
Y que tú vuelvas a ser tú
Libre
Libre como el aire.
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